IRON MAIDEN : Après des années de procédure, Virtual XI jugé « acceptable »

Steve Harris n’a plus à vendre sa maison

C’était un verdict très attendu, au point que nombre de nos confrères étaient présents au tribunal de Newcastle hier lorsque le juge Edgeworth Beauregard a enfin livré le résultat de délibérations qui auront duré 22 ans.

Lancée par une association de consommateurs mécontents qui réclamaient un dédommagement pour toutes les personnes ayant investi dans le onzième album de la Vierge de Fer (ironie du sort, 111 personnes au total), la procédure visait à déterminer si ledit disque pouvait être responsable d’un véritable préjudice moral. Se sont ainsi suivis de nombreux témoignages, dont celui, émouvant, de Rachel Zacharia, fan anglaise qui s’était fait tatouer le visuel de l’album avant sa sortie et se voit contrainte de porter des pulls (« même l’été, sur la plage ») depuis lors.

Ont ainsi été réquisitionnés une multitude de spécialistes de tous horizons, notamment un panel français dont on retiendra la démonstration du youtubeur Max Yme ( qui a enregistré une meilleure version de l’album, avec beaucoup plus de soli, en deux sessions d’une heure sur sa chaîne).

« Il faut dire qu’entre temps, le fait que Maiden ait publié des albums tels que The Final Frontier a pu faciliter le jugement ! » nous avouait une source proche du dossier.

Plusieurs victimes reboutées ont déjà décidé de faire appel de la décision, même si l’une d’entre-elles, lucide, soupirait : « le fait que Metallica ait sorti Lulu a considérablement élargi le seuil de tolérance des juges ».

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